Un récent sondage commandé par un magazine thématique*indiquait qu’1 français sur 5 avait réduit ses dépenses de santé. Il serait intéressant de voir si la tendance est la même pour ce qu’on appelle la médecine esthétique. Le récent congrès des professionnels de cette médecine montre lui qu’elle est en progrès constant et que la crise financière et les perspectives négatives qu’elle implique n’ont pas entamé son développement.
Les observateurs du marché peuvent le dire. Pour peu qu’ils soient entés sur une veille mondiale, ils vous diront que ces médecines de confort qui aident à lutter contre le vieillissement, la cellulite et qui rendent l’anatomie un peu plus harmonieuse continuent d’attirer des personnes de tous horizons et de tous milieux.
A l’échelle méditerranéenne, on voit qu’il n’y a pas non plus de crise de confiance et que la chirurgie esthétique Tunisie ou que la chirurgie au Maroc se portent bien. On pourrait même dire que ce sont les principales sources qui permettent de faire fonctionner les tourismes locaux.
Il y a en plus un facteur important à prendre en considération pour comprendre ce relatif paradoxe de santé. Les personnes (dans la mesure où elles ont tout de même des moyens) peuvent renoncer à certaines dépenses de santé non immédiatement essentielles. En revanche, elles peuvent penser qu’une intervention de chirurgie esthétique qui n’aura lieu qu’une fois et qui doit embellir une partie du corps mérite un certain investissement.
*Santé magazine
